chapitre 2 : Portland
Après cinq heures de vol, nous étions arrivés à destination, Seattle. A notre arriver, il y avait des dizaines de photographes... pfff... pathétique, on peut jamais être tranquille deux minutes, qu'ils sont là pour épier nos moindres gestes. Après avoir récupérer nos valises et Joy, nous nous dépêchâmes d'aller sur le parking où la mercedes noire aux vitres tintées nous attendait.
Je commançais à m'inquiéter. Cela faisait plus d'une demi-heure que nous étions sur la route et j'avais l'impression qu'au lieu de nous rapprocher de Seattle, nous nous en éloignons.
Je resta patiente mais au bout d'un quart d'heure, je demanda :
- Maman, pour n'est on pas arrivé ?
- En faite, nous n'allons pas habiter à Seattle.
- Quoi ?!
- Nous allons habiter juste à côté, à Portland.
- Juste à côté ? C'est même pas dans le même état !
- Nous ne te l'avons pas dis plus tôt car nous pensions que tu n'accepterais pas de venire !
- Parce que j'avais le choix ? marmonnai je.
Joy vint mettre sa tête sur mes genoux et je le caressa. Je regarda les paysages défilés par ma fenêtre.
Après deux heures et demie, la voiture s'arrêta enfin. La maison devant laquelle nous nous tenions n'avait rien à voir avec noter maison new yorkaise, elle était, certe plus petite, mais aussi plus ouverte. Il y avait une belle piscine et un beau jardin.
J'ouvris la portière, Joy descendit et commença à courir de partout. Je sortis à mon tour. Mon père m'aida à porter mes valises dans ma chambre. C'étais en faite tout le dernier étage de la maison. Elle était plus grande que mon ancienne chambre avec une sale de bain et un dressing. Je vida mes valises dedans puis visita le reste de la maison. Il y avait un grand salon, avec une baie vitrée, une cuisine ouverte, Il y avait deux chambres au rez-de-chaussée avec salle de bain et toilette. Quand je sortis dehors, le camion de déménagement était arrivé.
Joy alla à la rencontre des déménageurs, il semblait heureux de son nouveau cadre de vie.
Ma mère et mon père avaient fait le vide,tous les meubles qui sortirent du camion m'étaient inconus.
Après deux heures, la maison était meublée. Je rangeai mes souvenirs, mes livres, accrocha mes photos et mes posters aux murs et m'étalla sur mon lit, et m'endormis tout de suite, malgrès qu'il ne soit que 5h de l'après-midi.
Le lendemain, quand je me rerveilla, je ne savais pas d'où venais ce surplus d'énergie mais j'en avais à revendre.
Je sais pas si s'était bon signe mais dehors, il faisait grand soleil.
Quand je descendis, mes parents étaient en train de défaire les derniers cartons.
- Ah Halley, tu tombes bien, commença mon père.
- Tu te rappelles que tu n'as rien eu à ton anniversaire.
- Attrappe, dit mon père en me lançant quelque chose.
C'était des clé ... de voiture ?!
- Elle est dehors, nous n'avons pas réussis à la mettre à l'intérieur, plaisanta mon père, et désolé s'il n'y a pas de papier cadeau.
Je courus dehors, pieds nus, et en pijama. J'en crus pas mes yeux, à côté de la mercedes de ma mère et de la jeep de mon père se tenait une magnifique
porsche décapotable rouge flambloyante aux lignes fines et sportives. Je sautais de partout, j'avais fashé sur cette voiture dans un magazine trois mois plus tôt. Elle avait des flammes gravées sur les côtés et sur le capot. Je rentra et sauta au cou de mon père.
- Merci, merci, merci !!! C'est exactement elle que je voulais !!
J'alla aussi remercier ma mère. Après le diner, je partis en direction du centre équestre après avoir bien enmagaziner les indications de ma mère. Le centre équestre ce trouvait dans un park qui s'appellait " Washington Park ". J'y allais avec ma nouvelle voiture, histoire de l'essayer (je vous rappelles qu'en Amerique, nous avons notre permis à 16 ans) et avec Joy. Je mis un quart d'heure à trouver le chemin. Une fois arrivée, je remonta mes lunettes de soleil sur ma tête et sortis de la voiture, que tout le monde regardait. Bon j'avoue c'est pas très discret.
Pleins de filles se ruèrent vers moi.
- Tu es Halley Stewart ?!
- C'est toi qui joues dans HorseSpirit ?
- J'ai adoré ce film !
- Tu me signes un autaugraphe ?
- Hey Stop !! Je vais pas m'enfuir en courant ! Pour répondre à vos questions, oui, oui, contente qu'il t'ai plut, et oui si t'as un morceau de papier.
Je signa un ou deux autographes et la moninitrice, attirée par toute cette cohue, vint à ma rencontre.
- Bonjour ! Vous devez être Mlle Stewart ?
- Halley, corrigeai je.
- Je suis une des trois monitrices, Maryline. Vous avez pas des chevaux à brosser ?! dit-elle en s'adressant aux filles qui nous entouraient.
Elles partirent toutes à leurs occupations.
- Bien alors, tu veux visiter le centre ?
- Je veux bien merci.
Ce centre équestre était géant par rapport à la superficie de la ville.
Il y avait deux carrières, une pour le dressage et une pour le saut d'obstacle, deux manèges, un moyen et un grand, un rond de longe, trois paddock et un pré de cinq hectares avec terrain de cross. Elle me présenta aussi la cavalerie du club, composée de 15 poneys :
Spot,
Ginger,
Isis,
Polux,
Joss,
Apple Pie,
Nomade,
Holiday,
Apache,
Nounours,
Magic,
Haribo,
Pistache,
Oméga et
Décibelle; et 20 chevaux :
King,
Vahinée,
Hawaï,
Flanagane,
Jumper,
Jenny,
Texas,
Vega,
Sartlight,
Idaho,
Panache,
Petite d'Or,
Ice Blue,
Rodeo,
Western,
Fidji,
Koffee et
Cookies. Elle voulut me montrer les écuries de propriétaires mais après avoir regarder sa montre, elle attrappa la première personne qui passait par là et lui confia le reste de la visite, puis partit pour son cours après s'être excuser. Je me tourna vers le garçon qu'elle avait interpellé. Enfin un garçon d'un mètre quatre-vingt et qui avait au moins dix-huit ans. Il avait des cheveux noirs de jais et des yeux bleus/gris. Son visage m'était étrangement familier...
- Euh... je suis...
- Oui, oui je sais qui tu es. Hey toi là ! dit-il en appellant une fille un peu plus jeune que moi.
J'en étais sur que je l'avais déjà vu... mais où ?
- Oui ? répondit cette dernière.
- Tu me redrais un service ? demanda il avec un sourire charmeur.
- Biensur, tout ce que tu veux Josh, dit-elle.
- Tu peux finir la visite d'Halley ?
Même sa voix m'était familière... pourtant j'étais sur de ne jamais l'avoir entendue.
- oui... oui... biensur ! bafouilla elle.
- Merci, je te revaudrais ça, dit-il en partant.
En partant ? Non ! Pourquoi ?! Il devait me faire ma visite !
- Bon alors tu viens ? s'impatienta la fille.
- Euh... où ?
- Ba je vais te finir la viste !
- Mais... Ok...
- Je m'appelle Chloé. Allons-y !
Elle m'enmena vers des box un peu plus grands que ceux des chevaux de club.
- Ce sont les box des chevaux propriétaires, elle s'arrêta devant un box où sortait la tête d'un cheval blanc avec la crinière noire, pur race espagnol, elle s'appelle
Jade, c'est ma jument. Et le cheval d'à côté, c'est
Black Pearl , le cheval de Josh.
C'était un magnifique frison. Elle m'enmena ensuite vers un bâtiment, le club house. Quand nous entrâmes, tous les regards s'étaient braqués sur nous. Chloé me fit visiter les lieux gênée d'attirer l'attention. C'était une grande pièce avec deux canapés, des fauteuils, une télé, une mini cuisine avec frigo, micro-onde et lavabo, une grande table était en plein milieu de la pièce. Sur la droite il y avait une grande bibliothèque avec plein de livres et de magazines consacrés aux chevaux. Elle m'indiqua ensuite où se trouvait les toilettes, les vestiaires où il y avait plein de casiers où les cavaliers mettaient leurs affaires et le bureau de la directrice. Nous sortîmes du club house et elle me montra la douche des chevaux et le hangard où se trouvait le foin et la paille.
- Voilà, on a finit.
- Merci pour la visite, c'est vraiment un bon club.
- C'est vrai, il y a surtout des profs super. Tu reviens quand ?
- Jeudi avec mon cheval.
- Il s'appelle comment ?
- Pixel, c'est un hanovrien alezan. Tient... où est Joy ?
- Joy ?
- Mon chien.
- Le bouvier bernois ?
- oui.
- la dernière fois que je l'ai vus il était avec
Twister.
- Joy !
Je siffla. Il arriva en courant avec un golden retriever à ses trousses. Il était tout plein de paille.
- Où c'est que t'es allé te fourer ?
Je le caressa en enlevant des brins de paille par ci par là.
- Bon, je vais rentrer.
- Ok, je serais là Jeudi.
- Alors... A jeudi !
Avant de me retourner, j'aperçus quelqu'un qui m'observait. C'était Josh, il était avec son cheval et me fixait avec un regard glacial. Je frissona, comme si son regard m'avait glacé sur place, tourna les talons et retourna à la maison, lava d'abord joy avant de me laver moi-même. Quand je sortis de la salle de bain, un livre était par terre. Je le ramassa. Dès que je vis la couverture, je le reconnus tout de suite. Maintenant je savais où je l'avais déjà vu...
suite dans 2o com's
pix : Portland